Tradition et prévention

Dimensions: 39 pieds par 34 pieds

Réalisation: 2007

La murale « Tradition et prévention » rend hommage aux pompiers et policiers de la région de Sherbrooke qui assurent la sécurité de la population depuis plus d’un siècle et demi. On y voit une représentation symbolique de l’ancien poste central du 424 rue Marquette qui a été occupé de 1925 à 1989. Après sa démolition, c’est la bibliothèque Éva-Senécal qui a occupé le terrain.

En cette belle journée d’été de 1967, la caserne fait une journée porte ouverte, pour l’activité annuelle du « Pompier d’un jour ». L’année 1967 était remplie d’événements sensationnels, dont l’expo 67, le lancement de l’album Sgt. Pepper’s Lonely Hearts Club Band des Beatles, etc. C’est aussi l’année que Percy Donahue, directeur du service des incendies, prend sa retraite après 55 années de loyaux services.

Emplacement:  275 rue Marquette Sherbrooke

275 rue Marquette Sherbrooke

1. La caserne du 424 Marquette

Occupée dès 1925, démolie le 15 décembre 1989, c’est la bibliothèque Éva-Sénécal qui occupe l’emplacement. Cette caserne abritait : Centre des communications. Bureau de l’administration. Bureau de la prévention. Centre d’entraînement. Atelier mécanicien. Atelier préposé aux bornes-fontaines.

2. Gaston Albert

On le voit tout en haut, affairé à l’installation de la bannière du pompier d’un jour. Ce pompier est l’auteur du livre publié en 2001 Les pompiers de Sherbrooke à votre service depuis 1852. Il est décédé en 2003 à l’âge de 74 ans.

1. Édouard Moreau

Né à Sherbrooke en 1910, il est embauché en 1938 et pendant ses premières années, il effectue la ronde à pied au centre-ville. En 1944, il devient capitaine et se charge de surveiller la circulation. Cette même année, la Cité de Sherbrooke sépare les services de police et de pompier. Le conseil mandate Édouard Moreau pour diriger le corps policier.

 

2. Charles Audet

Il devient membre du Service de police de Sherbrooke en février 1933; il sera nommé directeur adjoint le 28 septembre 1959. Le 6 novembre 1967, il mérite le privilège de porter le casque blanc. Il occupera le poste de directeur de notre Service des incendies jusqu’en 1975.

3. Percy W. Donahue

Lorsqu’il atteint l’âge requis, il s’engage officiellement comme policier-pompier. Depuis son premier feu à seize ans jusqu’au jour de sa retraite comme directeur du Service des incendies, il s’écoulé cinquante-cinq années : trente-deux ans comme policier-pompier, suivis de vingt-trois ans à la tête des pompiers sherbrookois.

1. Jean-Guy Dussault

Depuis toujours, les premières nations exécutaient des cérémonies rituelles autour de ce rocher, afin d’attirer la chance sur leur expédition, roché qui ressemble à une gigantesque tortue, dont la carapace émerge des eaux de la St-François. La tortue étant le plus ancien symbole amérindien, elle représente la terre et la création du monde.

Né à Sherbrooke en 1940, il entre au Service de police en janvier 1960 et est assermenté en avril de la même année. Il suit en outre son cours de maniement d’armes avec le F.B.I. Il débute sa carrière comme factionnaire et par la suite devient patrouilleur, pour terminer les dernières cinq années de sa carrière à la réception du Service de police (1997).

2. Maurice Houle

Né à Sherbrooke en 1924, M. Houle est embauché en 1946 comme constable. De 1949 à 1959, il occupera la fonction de policier-motard. Il sera l’un des pionniers fondateurs de l’Association des policiers de Sherbrooke et sera promu directeur du Service de police de Sherbrooke en 1982.

3. Gérard Boudreau

Lieutenant en 1971, capitaine en 1980 et chef des opérations en 1986. Il est membre du comité de relocalisation des casernes de 1986 à 1989, secrétaire de l’association des pompiers et du comité social de 1970 à 1980. Dans les années 1970, il fondra avec Douglas Jones le Service Secours Sinistrés.

4. Théodore Degrâce

En 1940, M. Degrâce réalise son rêve en intégrant l’équipe de la caserne no° 1. Il cumule les fonctions de pompier et de policier jusqu’en 1944; par la suite, il se consacre à sa carrière de pompier. Il sera lieutenant pompier de 1951 à 1963, puis capitaine de 1963 jusqu’à sa retraite en 1979.

1. Jacques Denault

On peut voir sa photo dans un cadre au fond de la caserne, où il apparaît à titre de « pompier du mois ». M. Denault est engagé au service des incendies en 1967 et devient directeur en 1985.

En 1992, il instaure un nouveau service, le SIME (Service d’intervention en milieu élevé), suivi en 1994 du Service de premiers répondants qui, de pair avec les Services ambulanciers, offrira une protection accrue à la population.

2. Rosaire Lefèvre

En poste depuis 1949, il est opérateur des communications en 1967. Il sera initiateur d’un programme de mise en forme chez les pompiers, en quelque sorte un précurseur des programmes de conditionnement physique.

Malgré leurs alliances et leurs efforts de guerre dans l’histoire de l’Amérique du nord, les premières nations sont contraintes de céder leurs terres ancestrales et vivent pour la majorité, encore aujourd’hui, dans des réserves.

3. Robert Waite

En 1967, il fait partie des recrues et oeuvre au Service des incendies, activités qu’il poursuivra durant 31 ans. Ce pompier a occupé la majeure partie de sa carrière à la fonction d’opérateur de camion-échelle.

4. Bertrand Lacasse

Il occupe la fonction de policier pour la Ville de Sherbrooke durant 35 ans, dont 29 à titre d’agent affecté à l’îlot de circulation.

En 1967, à l’occasion du centième anniversaire de la confédération du Canada, M. Lacasse reçoit la médaille du Centenaire, qui lui est décernée en reconnaissance des services rendus à la patrie.

5. Gérard Roy

Ce capitaine reconnu pour son travail efficace et acharné, un officier respecté de ses hommes, remet ici le casque officiel à notre jeune méritant à la place du directeur, qui est occupé à transférer les pouvoirs à son remplaçant.

6. Le pompier d'un jour et sa mère

Cette activité est très populaire auprès de la population. Le directeur des pompiers remet à un enfant méritant le casque : le jeune est alors attitré comme directeur pour la journée.

7. La campagne de jouets des pompiers

Telle une légende, son origine exacte entremêle réalités historiques et récits populaires. Cet événement se perpétue encore de nos jours à Sherbrooke chaque Noël.

Traditions et prevention Partie 1

Capsule de La Vie en Estrie portant sur la murale « Traditions et prevention », réalisée par l’organisme MURIRS.

Traditions et prevention Partie 2

Capsule de La Vie en Estrie portant sur la murale « Traditions et prevention », réalisée par l’organisme MURIRS.

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