Destinées et origines

Dimensions: 20 pieds par 52 pieds

Réalisation: 2012

Cette murale est un imposant trompe-l’œil faisant basculer le mur du temps sur les fondements historiques de ce secteur : des terres et des forêts de 1792 jusqu’à aujourd’hui. Située sur le site des premiers défrichements de Sherbrooke, appelé alors le Canton d’Ascot, cette murale rend hommage aux « héros de l’ombre », à ses pionniers et aux gens qui ont manqué la communauté et l’histoire de Sherbrooke.

Lors du 10e anniversaire des murales de Sherbrooke, une invitation a été lancée à toute la population afin de trouver la personnalité qui deviendra le « citoyen de la murale 2012 ». C’est Albert Leblanc, créateur et cofondateur de l’Université de Sherbrooke qui a été sélectionné permis plus de 90 candidatures.

 

Emplacement:  250, rue Laurier, Sherbrooke

250, rue Laurier, Sherbrooke

1. Myrielle « Mimi » Lacroix-Arcand

(Née à Sherbrooke le 26 novembre 1935 – décédée le 17 juin 2010)

C’est au début des années soixante-dix que son engagement social commence et rapidement elle devient une pionnière du milieu communautaire. Elle crée l’ASSAUT, un organisme pour la défense des droits des assistés sociaux, siège sur le comité de création du premier CLSC de Sherbrooke (aujourd’hui CLSC Gaston-Lessard) et est de l’équipe de  la première coopérative d’habitation du Québec, La coopérative du possible. Avec d’autres, elle achète une maison organisée pour et par des personnes handicapées visant leur autonomie; une autre première au Québec qui ouvrit les portes aux services à domicile aujourd’hui offerts par les CLSC et les CRSS. Résidente du quartier dans le Parc-Racine, cette pionnière nationale a toujours œuvré de façon bénévole.

2. Le petit arbre

Ce petit érable à sucre fut planté sur le terrain de l’Office Municipal Habitation de Sherbrooke, en mémoire de M. Richard Bérubé ancien membre de M.U.R.I.R.S  décédé en mai 2012.

3. Blanche Malenfant

Figurante, elle est la fille de Bernard Malenfant, fondateur de l’Astrolab du Mont-Mégantic et de Hélène Philibert.  La fillette est ici mise en scène plantant un petit érable à sucre symbolisant le passé de nos ancêtres, l’avenir de la relève, soit l’arbre généalogique de Sherbrooke.

4. Le chien Sax

Sax est un « Jack Russell », chiot du chien Jazz bien connu du quartier. Jazz était le chien de « Mimi », Mme Lacroix Arcand.

5. Le dépliant

Sax est un « Jack Russell », chiot du chien Jazz bien connu du quartier. Jazz était le chien de « Mimi », Mme Lacroix Arcand.

6. L’Abbé Desève Cormier

Figurant Patrick Couture

Ce cheminot tient un fanal du Grand Trunk Railroad. En 1852 le chemin de fer reliant Montréal et Portland atteint Sherbrooke.  L’inauguration de l’Atlantic and St-Lawrence Railroad co. a lieu en 1853.  La gare (rue Dépôt) est construite en 1890 par la Compagnie du Grand Tronc (Grand Trunk Railroad) qui aura absorbé l’Atlantic and St-Lawrence Railroad co. La GTR aura aussi acheté à la BALC tous les terrains nécessaires aux fonctions de la gare, des locomotives et des voies ferrées. Une carte de 1881, illustre bien toute la place que le train occupe dans l’histoire de Sherbrooke sur l’actuelle rue Grande Fourches sud. Le fanal reproduit ici est un original du GTR fourni par l’antiquaire Claude Couture.

7. Le cheminot

Figurant Patrick Couture

Ce cheminot tient un fanal du Grand Trunk Railroad. En 1852 le chemin de fer reliant Montréal et Portland atteint Sherbrooke.  L’inauguration de l’Atlantic and St-Lawrence Railroad co. a lieu en 1853.  La gare (rue Dépôt) est construite en 1890 par la Compagnie du Grand Tronc (Grand Trunk Railroad) qui aura absorbé l’Atlantic and St-Lawrence Railroad co. La GTR aura aussi acheté à la BALC tous les terrains nécessaires aux fonctions de la gare, des locomotives et des voies ferrées. Une carte de 1881, illustre bien toute la place que le train occupe dans l’histoire de Sherbrooke sur l’actuelle rue Grande Fourches sud. Le fanal reproduit ici est un original du GTR fourni par l’antiquaire Claude Couture.

8. Rock Guertin

(Né en 1926 – décédé en avril 2008 à Sherbrooke)

Il est le fondateur de la Fondation Rock-Guertin dont l’objectif principal est la distribution de denrées aux personnes et aux familles dans le besoin quelques jours avant Noël,  Le Panier de l’Espoir.  Ainsi pendant plus de 25 ans, pour aider les démunis et suite à la création de la banque alimentaire dont bénéficient également des écoles et des organismes, il œuvre à la réalisation d’événements bénéfices et soutien la formation de bénévoles et élargit le soutien alimentaire « à l’année ». En près de 30 ans, pas moins de 240 000 boîtes de denrées ont été distribuées

9. La brique Beckett

En 1845 la British American Land Company (BALC) désire exploiter le petit ruisseau entre le Lac-des-Nations et la Rivière St-François. Elle projette d’y construire un canal à écluses afin d’y développer une nouvelle zone industrielle. Le projet est abandonné suite à des pressions des entreprises le long de la rivière Magog, craignant que le débit d’eau du lac devienne insuffisant. Mais ce site met à jour un excellent gisement d’argile sur la rue Camirand qui, de 1845 à 1904, est appelée Brickyard street ou « rue de la Bricade ». La briqueterie est exploitée par de George Cuzner,  puis ensuite par la famille Beckett.

10. La cascade d’eau

Elle symbolise un petit ruisseau qui, du Lac-des-Nations, traverse l’actuel Parc Racine pour rejoindre la Rivière-St-François. Le Parc Racine est nommé au nom de Mgr Antoine Racine (premier évêque du Diocèse de Sherbrooke) il est d’abord appelé le Carré Racine. En 1934, l’annonce officielle de l’embellissement mentionne que l’emplacement sera transformé en jardin paysager orné de fleurs, de plantes et d’arbustes et qu’un escalier d’accès sera construit à l’angle des rues Ball et Gillespie.  L’année suivante, en 1935 le projet d’embellissement est « mis à exécution ». Son étang et jadis sa petite cascade rappelle ce petit ruisseau.

1. G.T. Armstrong

L’édifice au coin des rues Alexandre et Aberdeen portait encore tout récemment le nom de G. T. Armstrong & sons.  En 1910 G.T. Armstrong était spécialisé dans le commerce en gros (sucre, pois et fèves en sacs.). Dans les dernières années l’édifice abritait un commerce de plomberie et de chauffage.

2. L’Institut électrique

Dans le quartier quelques maisons  sont transformés en hôpitaux privés spécialisés.  Probablement controversés qu’ils seraient aujourd’hui, ils sont, à l’époque, reconnus pour leur  avance technologique et scientifique. Sur la rue Laurier on retrouve en 1927, l’Hôpital du cancer de Sherbrooke où l’on  traite les tumeurs par des applications d’emplâtres.  Aussi, sur la rue Brooks, dès 1916, on retrouve l’Institut électrique; des 110 volts au courant haute fréquence  l’institut offre des traitements aux rayons X, des effluves électromagnétiques, des bains de lumière électrique, la cataphorèse et bains « électro-hydrothérapique »

3. Samuel Brooks

( Né à Haverhill (New Hampshire) en 1793 et décédé en 1849)

En 1829 il remporte les élections partielles dans Sherbrooke et devient député de Sherbrooke à la Chambre d’assemblée du Bas-Canada. Quelques mois plus tard il remporte les élections générales avec Goodhue.  Favorable à l’implantation de la BALC dans les Cantons de l’Est, il devient secrétaire mais quitte ses fonctions en 1835.  L’année suivante il devient gérant pour la première City Bank of Montreal. Il joue un important rôle dans la création du St-Laurence & Atlantic Railway, premier chemin de fer à Sherbrooke.  1840, il est des instigateurs et actionnaires du projet ferroviaire de la ligne reliant Saint-Jean à Sherbrooke et de celle de  Longueuil-Portland (1852).   Il se représente aux élections; il  est élu en 1844 et réélu en 1847 député de Sherbrooke à la Chambre d’assemblée du Canada-Uni.

En 1855 le lot qu’avait acheté Samuel Brooks près du Carrefour King/Wellington  sera divisé par ses héritiers, William et Charles Brooks, en quarante-huit lots à bâtir. Nommé « Brooks Block », cette division donne naissance aux rues Sanborn, Ball, Gordon et Brooks.  

4. L’Hôtel Château Frontenac

Ici, sur le site même de cette treizième murale de Sherbrooke était l’Hôtel Château Frontenac construit en 1904, malheureusement détruit par un incendie en 1964, l’un des plus considérables de l’histoire de Sherbrooke.  Avec ses soixante années de banquets, de réunions, de spectacles, de soirées de noces et de mariages, son souvenir reste intarissable; sa tourelle légendaire ainsi que les nombreuses anecdotes de son histoire restent gravés dans la mémoire collective et il est encore rappelé comme l’un des plus beaux hôtels à avoir existé à Sherbrooke.

5. Journal La Tribune

Fondé en Février 1910 par l’avocat Jacob Nicol, la Tribune est le premier quotidien francophone à Sherbrooke.

6. Rachel Lussier

(Née à Sherbrooke le 14 septembre 1945 – décédée le 5 novembre 2010)

À la fin des années soixante elle débute un parcours professionnel des plus impressionnants. Grande communicatrice, elle est journaliste, animatrice, auteure.  Recherchiste, elle devient, à 30 ans, l’une des premières réalisatrices de la télévision québécoise à Télé-7.  Entre 1986 et 2003, au journal la Tribune, elle signe de sa plume panachée des textes et des entrevues où elle met en lumière des gens de la région qui gravitent autour des arts et qui œuvrent dans tous les milieux culturels. Elle collabore à plusieurs ouvrages littéraires estriens et signe tous les textes du livre prestige Sherbrooke.

1. La mule baptisée « Mathieu »

Vers la fin des années soixante au Parc Victoria, à l’époque du Zoo de Sherbrooke, les enfants pouvaient faire des tours de poneys et même des tours de mules. Cette mule était logée l’été dans les hangars du plateau du ETAA.  Lorsqu’elle s’ennuyait elle halait à tout fendre et on pouvait l’entendre un kilomètre à la ronde!

2. Jean-Baptiste Nolin

(Figurant Pierre Laforest)

En 1795, bien avant Sherbrooke et même avant Hyatt Mill’s, sous le site même de la murale, Jean-Baptiste Nolin défriche une clairière de 18 acres tout près de l’actuelle rue King Ouest en direction de Lennoxville, que l’on nomme le Canton d’Ascot. Jean-Baptiste Nolin est un homme célibataire; peu d’informations existent sur lui, il est non répertorié.  D’où venait-il ? Quel âge avait-il ? Nous imaginons ce « canadien-français » dans la force de l’âge et de caractère car ce territoire était rude, composé de gros pins, de pierres et de montagnes.

En août 1799 Nolin prête serment d’allégeance et passe ainsi du statut de probable journalier « squatter » à celui d’associé-substitut du « township ». En 1802, Nolin ne participe pas à la distribution des lots concédés, et  Gibert Hyatt les acquiert.  Depuis ce temps, aucune trace de Jean-Baptiste Nolin… serait-il parti vers d’autres aventures ? L’histoire ne le dit pas.

3. Mylène Moliner Roy

Figurante, elle est étudiante en architecture. Stagiaire de l’équipe de MURIRS dans le cadre de la réalisation de cette 13e murale. Elle est ici mise en scène comme une jeune artiste-peintre et muraliste à l’œuvre et interpelée par l’histoire des débuts de Sherbrooke.

4. Blanche-Alice Jarest

(Né en 1902 – décédée le 21 mars 1985 à Sherbrooke)

Elle est la fondatrice de la première unité guide de l’Estrie, 1re compagnie Marguerite-Bourgeoys de Sherbrooke. En 1935, cette enseignante expérimentée accepte de relever le défi que lui propose l’abbé Origène Vel, alors aumônier des Scouts du diocèse de Sherbrooke, et fonde la contrepartie féminine du mouvement.  Une première équipe est créée et onze jeunes filles font leur promesse le 29 mars 1939.  Elle s’occupera de l’unité pendant cinq ans.

5. Alexandre Migneault

(Né à Montréal le 3 août 1899 – décédé le 6 mars 2000 à Magog).

Après trois ans d’études en théologie au Grand séminaire de Montréal il doit renoncer à la prêtrise en raison d’une santé dite précaire. Diplômé en médecine il se spécialise en gynécologie et obstétrique. Rattaché à l’Hôpital St-Vincent-de-Paul il aidera à l’accouchement de huit mille bébés dont six de ses petits-enfants et prendra sa retraite à l’âge de soixante-seize ans.  Après le décès de son épouse, il retourne à la théologie et, à presque quatre-vingt-dix ans, il est ordonné prêtre à la Cathédrale St-Michel.  Cet homme dévoué est décédé à l’âge de 100 ans. Fait cocasse, il a baptisé trois de ses  petits-enfants.

6. Édouard-Jean Desruisseaux

(Né le 23 décembre 1886 à Sandhill (Lennoxville) – décédé en juin 1952)

En 1945 il devient le premier  maître de poste francophone de Sherbrooke. M. Desruisseaux fut des huit premiers facteurs du service inauguré le 24 Septembre 1907. Il a été juge de paix du District de Saint-François, marguillier de sa paroisse, secrétaire de la Ligue du Sacré-Cœur et organisateur de plusieurs activités paroissiales.  En 1911, il a assisté au couronnement du Roi d’Angleterre George V et de la Reine Marie  (grands-parents d’Élisabeth II) à titre de « Sergent » des Fusiliers de Sherbrooke.

7. Albert Leblanc

(Né à Sherbrooke le 29 mai 1899 – décédé le 30 octobre 1975 à Sherbrooke)

M. Leblanc porte le titre de « Citoyen de la murale 2012 ». Il est le citoyen choisi à la suite de l’appel de candidatures de l’organisme M.U.R.I.R.S. auquel la population sherbrookoise et celle de la région répondait en soumettant la candidature de personnalités d’ici ayant contribué directement au rayonnement et au développement de la communauté. M. Leblanc est le créateur du projet de l’Université de Sherbrooke.

Il est admis au Barreau en 1924. Éminent avocat il pratique le droit à Sherbrooke. Bâtonnier de la Province de Québec (1958-59). Commissaire et président de la Commission scolaire de Sherbrooke, il crée, avec le Frère Théode, une 13e année scientifique. Il rêve d’une université à Sherbrooke et rassemble plusieurs personnalités autour de son projet dont Mgr Cabana, et ensemble ils fondent l’Université de Sherbrooke.

8. Blanche-Alice Jarest

She is the founder of the first Girl Guide unity of the Eastern Townships the Marguerite-Bourgeoyscompany. In 1935, this experimented teacher accepts the challenge posed by Abbot Origène Vel to initiate the feminine counterpart of the Scouts du diocese de Sherbrooke movement. A first team of 11 girls do their promise on march 29th 2939. Blanche-Alice is in charge of the unity during 5 years.

1. Mgr Philippe Desranleau

(Né à St-Sébastien d’Iberville en 1882 – décédé à Sherbrooke en 1952).

Ordonné prêtre en 1909 il devient évêque coadjuteur de Sherbrooke en 1937 puis évêque en 1941 et archevêque en 1951.  Préoccupé par l’enseignement supérieur et l’éducation il fonde le Grand Séminairede Sherbrooke de la rue Murray en 1939l’École d’agriculture Noé-Ponton en 1946 (premier bâtiment principal de l’Université de Sherbrooke incendié en 1964), l’École supérieure de génie, première faculté universitaire, en 1949, l’École normale pour filles en 1942 et le Collège classique pour filles en 1944.  Mgr Desranleau travaille à la création d’une université à Sherbrooke aux côtés du Frère Théode, de Mgr Cabana et de Me Albert Leblanc

 

2. Amable « Pat » Desrochers

(Né et décédé à Sherbrooke)

Fils de Bernard Desrochers, défricheur du secteur de Beauvoir, habitant du côté de la « Côte des chapelets ».  Il est le fondateur de la première compagnie de taxi à Sherbrooke, la compagnie Blue Taxi (on suppose vers 1885). Ses deux fils, Alfred et Léopold, travaillent avec lui et exerceront le même métier pendant 40 ans.  En 1908, trois sportifs de Portland Avenue louent les services de M. Desrochers au volant de sa Mc Laughling-Buick pour se rendre à un combat de boxe professionnel à Boston dans le Massachusetts. Le voyage « allée » prendra trois jours. Il est décédé de la grippe espagnole; son travail le mettait en contact direct avec les victimes de ce terrible fléau.

3. Luc Lamoureux

(Né à Sherbrooke)

Marié à Cécile Poisson et père de trois enfants. Ingénieur de profession aujourd’hui à la retraite,  il a été échevin de la Ville de Sherbrooke (1970). Il a également œuvré pendant 30 ans au sein du conseil d’administration de l’Office municipal d’habitation de Sherbrooke, gestionnaire de l’immeuble du 250 de la rue Laurier sur lequel cette murale est peinte.  Cet immeuble, on se le rappelle, a été érigé sur le site même où se trouvait le légendaire Hôtel Château Frontenac.

1. Simon et Eva

Ces deux alpinistes professionnels travaillent au Centre d’escalade Vertige établi dans les lieux de l’Église du Christ-Roi située de l’autre côté de la murale, au coin des rues Aberdeen et Brooks. Ils y sont représentés comme si c’était eux qui faisaient pivoter le mur. Ils représentent aussi l’église  Christ-Roi.

2. La paroisse et l’église du Christ-Roi

C’est en avril 1940 que la Paroisse du Christ-Roi est érigée. Le 28 juin 1941, le premier curé résidant, l’abbé Louis-Léonidas Adam, y célèbre la première messe. L’église est consacrée par Mgr Cabana en 1952.  La réfection du décor  intérieur est réalisée par l’artiste-peintre Zotique Pelland. En 1993, le nouveau curé de la paroisse, l’abbé Jean-Paul Fortier et le concierge François Fleury entreprennent des travaux de rénovation de l’église et décident de doter chacune des vingt-six fenêtres d’un vitrail, ce qui sera entièrement réalisé en l’année 2000.

Fermée en 2006, comme plusieurs églises du Québec, elle est vendue en 2009, son espace central est reconverti en centre d’escalade intérieur.  Le Centre d’escalade Vertige est ouvert aux amateurs comme aux experts. On peut donc se prêter au plaisir de ce sport tout en admirant encore quelques vestiges de l’église comme, par exemple, ses magnifiques vitraux.

Le sous-sol de l’église permet à deux écoles, l’une de danse (Dixcorpsdanse) et l’autre de karaté (Karaté-Do Shorinjiryu Shindo) de s’y établir.  Le presbytère voué à devenir une maison de chambres accueille, depuis le printemps 2012,  le Centre d’éducation spécialisé & Camp urbain Les Funambules.

Le décret de la dissolution de la paroisse est signé en juin 2009, son territoire annexé à celle de l’Immaculée-conception-de-la-très-sainte-vierge-Marie.

Artistes muralistes MURIRS à l'oeuvre

Les artistes peintres à l’oeuvre sur la 13e murale de Sherbrooke réalisée par l’organisme MURIRS, « Destinées et origines » (2012). Musique d’Olivier Brousseau « Chanson pour pigeons »

Destinées et origines

Capsule vidéo, réalisée par Gabrielle Thériault et Ann-Émilie Lacerte de l’Université de Sherbrooke, racontant l’histoire de la murale Destinées et origines.

Démantèlement échafaudages

Démantèlement des échafaudages de la murale « Destinées et origines »

Pin It on Pinterest